Tempête ... liturgique et canonique
une interview d'Emile Poulat, dans La Croix du 28 février 2009 :
Mais certains des catholiques les plus militants pourraient effectivement être tentés de partir…
La Croix : … Et ceux-là n’auront sans doute pas 500 prêtres dans leur escarcelle pour négocier leur retour ?
C’est le problème des progressistes chrétiens : ils n’ont guère de postérité. Ce catholicisme militant, fondé sur la promotion du laïcat, ne s’est pas soucié de la promotion du clergé. Il s’est donc condamné à dépérir.