Le Carnet de Nicolas

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, avril 15 2008

Journée mondiale de prière pour les vocations : faut-il précher sur les vocations ?

Je n'aime pas trop les homélies des dimanches "à thème" qui ne parle pas du "thème" ou alors pour le nier. Cela me fait mal, surtout quand c'est sur les vocations : je ne vous raconterai pas l'homélie que j'ai entendu ce dimanche en paroisse, mais que des millions de personnes ont pu regarder à la télévision dimanche, à 10h55 : texte et vidéo

...

Le fait qu’il y ait si peu de vocations aujourd’hui n’est-il pas un signe que Dieu veut nous donner ? L’Église est devenue l’affaire de chacun, et plus seulement celle des prêtres. En ces temps de disette, l’Esprit nous invite à prendre nos communautés en charge, à leur donner de notre temps et de notre cœur.

Et l’Église a besoin de chacun de nous, même des plus jeunes. Un jour, la colombe s’ennuyait. Elle se mit à compter les flocons de neige qui tombaient sur sa branche. Un flocon, ça pèse trois fois rien ! Eh bien, elle compta les trois fois rien. Un, deux, trois… 2788… et la branche cassa. Il suffit d’un trois fois rien de plus pour briser une branche. Un flocon peut tout changer. Tous sont donc indispensables. L’Église a besoin de chacun, sans exception. Et de vous aussi, mes enfants.

Une Église est occupée à disparaître, une autre à naître. Seul un surcroît de foi, d'amour et d'espérance permettront à nos petites communautés de traverser l'hiver et de germer en un nouveau printemps. L’Évangile d’aujourd’hui nous invite à la confiance. Jésus, le bon Berger, nous devance et nous conduit. Nous sommes en bonnes mains.

mardi, avril 8 2008

Conférence des évêques de France : discours d'ouverture de monseigneur Vingt-Trois

Début du discours du président de la conférence des évêques de France le mardi 1er avril 2008, sur les prêtres :

Dans nos diocèses, ces fêtes pascales sont le sommet de notre année liturgique et aussi un grand moment d’espérance.[...] Elles sont aussi un temps fort de la communion diocésaine vécue dans la célébration de la Messe Chrismale. Celle-ci nous réunit, prêtres, diacres, religieux, religieuses et laïcs, dans une même communion à l’entrée du Triduum Pascal. Elle manifeste solennellement la dimension diocésaine de tous les sacrements et fait apparaître sacramentellement la communion du presbyterium autour de l’évêque exprimée par le renouvellement des promesses de l’ordination sacerdotale.

En notre nom à tous, je voudrais exprimer aux prêtres de nos diocèses, notre joie de ces moments vécus ensemble, notre confiance et notre affection. Elles vont à tous les prêtres qui sont associés jour après jour à notre ministère et particulièrement aux prêtres diocésains qui sont nos collaborateurs les plus proches et les plus fidèlement attachés à nos diocèses. Nous savons tous combien leur tâche est lourde. Mais, plus que la lassitude quotidienne qui ne nous effraie pas, ce qui pèse le plus lourd, c’est le sentiment, plus ou moins fort, d’être entraînés comme dans un tourbillon dont ni le sens ni le but ne nous sont toujours clairs et de ne pas voir encore se lever la génération de nos successeurs.

Sans doute cette incertitude est-elle l’épreuve qui nous est donnée à vivre en ce temps. Nous voulons la vivre dans la confiance et l’espérance, mais la confiance et l’espérance ont aussi besoin d’être éclairées et soutenues. En ces décennies notre Église vit une profonde mutation liée aussi bien aux évolutions sociologiques de nos départements qu’aux ébranlements des transmissions culturelles. Beaucoup des membres de notre Église n’y sont pas préparés, - est-on jamais préparé aux nouveautés de la vie ? - ; ils en souffrent en voyant que l’Église ne répond pas directement à leurs demandes et à leurs attentes. Ils ont parfois la tentation d’accuser les prêtres d’être responsables de la situation. Certains groupuscules font leur publicité en accusant tout simplement l’Église elle-même à travers ses évêques soupçonnés et brocardés.

Comment pouvons-nous vivre sainement, - et même saintement -, cette fracture ou ces malaises ? Certes, on peut céder à la tentation bien française du miracle de la réforme institutionnelle. Les réformes sont nécessaires et, quand elles sont menées avec le travail nécessaire de consultation, elles peuvent porter du fruit. Mais elles ne font pas tout. Aucun évêque, ni même la conférence des évêques tout entière, n’est capable de trouver la formule miracle qui aplanirait toutes les difficultés, sauf à vivre dans l’illusion organisationnelle ! Jamais le Christ n’a donné un schéma directeur de l’Église ou du ministère « clefs en main ». Il n’y a pas de kit disponible.

Si nous voulons vraiment avancer dans notre tâche missionnaire et ajuster nos pratiques à nos possibilités et aux appels de la mission, la seule voie qui nous est ouverte est celle du travail commun avec les membres de nos communautés et celle de la communion du presbyterium autour de son évêque. Cet engagement modeste à mettre en oeuvre les réformes nécessaires, a été fructueux dans bien des diocèses au cours des années passées. Il suppose aussi que nous, évêques, et les prêtres de nos diocèses, soyons assez disponibles pour ne pas vouloir relancer la dynamique missionnaire en maintenant à tout prix ce qu’était l’organisation du XIXe siècle, ni même celle des années 1950.

Dans cet effort, les prêtres des paroisses sont ceux sur qui pèse le plus le poids de la transition. Nous savons qu’ils ont la détermination et la force pour avancer « en eaux profondes » avec foi. Nous leur disons à nouveau notre confiance et nous voulons avec eux proclamer notre espérance. Certes, ils ne peuvent pas, à eux seuls, définir les conditions fondamentales du discernement nécessaire. Nous ne le pouvons pas davantage. Tous, nous recevons les critères du ministère ordonné de la Tradition de notre Église, en particulier des décrets du Concile Vatican II sur le ministère et la vie des prêtres et de leur relecture par le Magistère ordinaire, notamment dans les sessions du synode des évêques et l’exhortation apostolique Pastores dabo vobis. Consacrés pour enseigner, sanctifier et gouverner le Peuple de Dieu avec les évêques, les prêtres ont une boussole pour discerner avec leur évêque les terrains prioritaires de leur engagement dans le service de l’Église. Pour notre part, nous sommes engagés à favoriser et à développer ce discernement dans chacun de nos diocèses.

La tâche est considérable et nous voyons combien nous manquons de moyens pour la mener à bien. Nous devons donc sans cesse reprendre une dynamique de l’appel. Cette dynamique peut être et doit être soutenue par les services diocésains, mais elle repose avant tout sur la détermination de chaque prêtre de nos diocèses et sur leur détermination à tous à y associer les laïcs. Nous ne pouvons pas abandonner à des groupes particuliers le privilège de se présenter comme les seuls légitimes à envisager l’avenir et à le préparer ! Le travail de fond que nous avons entrepris au sujet de la formation des prêtres signifie bien que nous ne prenons pas notre parti de la situation présente. Nous devons intensifier notre prière en ce prochain dimanche du Bon Pasteur.

Nous voudrions partager avec nos prêtres la confiance qui nous habite, notre joie d’être embarqués avec Jésus sur la barque apostolique et notre espérance qu’il nous conduit bien au port. L’enjeu de notre navigation ne concerne pas seulement les difficultés quotidiennes que nous rencontrons. Il concerne tous les hommes de notre temps et l’actualité nous donne malheureusement bien des occasions de le vérifier.

vendredi, avril 4 2008

Sondage : "Les jeunes et Mai 68"

Des réponses très interressantes à ce sondage TNS Sofres :

Par exemple : à la question "Les slogans de Mai 68 jugés dépassés", 1ère réponse à 40% : « Même si Dieu existait, il faudrait le supprimer »

Tout le sondage ici.

lundi, décembre 31 2007

USB Wine : appareil révolutionnaire !

Une clef USB qui vous donne accès aux meilleurs vins, pour 9,95 €.

Lire la suite...

jeudi, décembre 27 2007

La tête dans le ciel au Séminaire de Saint Sulpice d'Issy-les-Moulineaux

Deux émissions d'une heure sur France Culture, ce jeudi 27 et vendredi 28 décembre 2007 sur le quotidien au séminaire.

Lire la suite...

vendredi, novembre 30 2007

Grande Neuvaine de l'Immaculée Conception 2007

Neuvaine du "Chapelet des Enfants", bénie et encouragée par S.S. le Pape, du 30 novembre au 8 décembre 2007. Imprimatur du 21 avril 2007, Vicaire Episcopal de Paris.

Lire la suite...

vendredi, novembre 23 2007

La prochaine encyclique du pape Benoît XVI sur l'espérance chrétienne

On attend impatiemment la prochaine encyclique du pape Benoit XVI. Elle devrait se nommer "Spe Salvi" "Sauvé par l'Espérance", sa sortie est attendue pour le 30 novembre 2007, jour de la Saint André, apôtre bien aimé des orthodoxes, notamment.

Le titre est inspiré de la lettre de Saint Paul aux Romains 8, 24 dans laquelle il est écrit : "Car nous avons été sauvés, mais c'est en espérance ;"

On attendait une encyclique sur les questions sociales, et c'est finalement une encyclique sur l'espérance chrétienne et le Salut qui va arriver, après la très belle encyclique Deus Caritas Est, Dieu est Amour.

Dans cette encyclique, le Pape théologien désire parler au cœur des chrétiens et les inviter à avoir de l'espérance, à voir l'avenir, à dépasser la peur de la mort. Pour le pape Benoît XVI, les chrétiens sont appelés à être des témoins d'espérance, à rester toujours jeunes à ne pas se faire envahir par le pessimisme, le nihilisme. Dans cet horizon, l'encyclique de Benoît XVI semble s'insérer dans les grands débats liés aux doutes et aux défis de l'humanité, des frontières scientifiques, de la bioéthique, de la défense de la vie. Nietzsche disait que l'espérance est la « vertu des faibles » parce qu'il rend les chrétiens inutiles et étrangers au progrès du monde. Le Pape répond au nihilisme, dénoncé par lui plusieurs fois, avec cette encyclique.

mercredi, novembre 14 2007

Le Monde : Les nouveaux hussards de l'Eglise

A certains, l'on demande s'ils "tournent dans un film" ou si leur soutane est "une vraie". A d'autres, le port du col romain vaut d'être hélés dans un train, confondus avec un serveur ambulant. Après des années de discrétion, le prêtre en habit réapparaît. Incarné par les plus jeunes, il représente la partie visible d'une nouvelle génération de prêtres.

"Notre but est de faire connaître à tous le visage du Christ ; il est donc normal que notre existence sociale soit visible. Il est charitable que les gens sachent à qui ils ont affaire", défend Dominique Catta, 34 ans, prêtre à la paroisse Saint-Lambert à Paris. Ordonné il y a deux ans, cet ancien contrôleur de gestion porte le col romain sous une "polaire" grise ornée d'une petite croix. "C'est notre bleu de travail", témoigne aussi Didier Berthet, prêtre et enseignant de 45 ans. Dans sa paroisse de l'Essonne, Pierre-Yves Boyer, ordonné il y a six ans, ne porte, lui, aucun signe ostentatoire. "Cela va bien avec la discrétion du Christ", estime ce prêtre de 38 ans.

Chaque année, une centaine d'hommes, trentenaires pour la plupart, viennent grossir les rangs clairsemés des prêtres ordonnés en France. Généralement diplômés, parfois même engagés avant le séminaire dans un parcours professionnel de qualité, ils assument la singularité de leur choix, à l'heure où la pratique religieuse est devenue minoritaire. "On croit sincèrement que l'Eglise a encore des choses à dire à la société, pour la titiller", dit Guillaume Danno, un ex-pharmacien de 29 ans, en dernière année de séminaire à Nantes. "On vit comme les premiers chrétiens : ils étaient peu nombreux, dans un monde qui ne connaissait rien au christianisme. C'est un sentiment libératoire !", s'enthousiasme Franck Viel, 36 ans, diplômé en philosophie et curé dans la Mayenne depuis 2001.

Venus pour beaucoup de familles pratiquantes, passés par les mouvements de jeunesse comme le scoutisme, familiers des grands rassemblements, type Journées mondiales de la jeunesse, adeptes des pèlerinages, ces jeunes hommes assurent avoir conforté leur choix en se frottant à "l'anticléricalisme" et à "l'athéisme" ambiants. "Etre confronté à des non-croyants durant mes études m'a obligé à me poser en profondeur la question de mon identité catholique", confirme Olivier Michalet, diplômé de sciences politiques, ordonné en septembre à Paris. Quitte à en rajouter dans l'affichage identitaire, au risque de déconcerter les plus anciens.

"Lorsqu'ils sont au séminaire ou dans les premières années de leur ministère, on constate chez les jeunes un repli identitaire, un retour à la tradition, mais, la plupart du temps, à l'épreuve du terrain, ce vernis craque", constate Olivier Bobineau, sociologue, enseignant à l'Institut catholique de Paris. "La façon de porter un habit ou de célébrer dit beaucoup, reconnaît Benoît Bertrand, supérieur du séminaire de Nantes. Mais il ne faut pas que ces marqueurs identitaires fonctionnent comme des béquilles. C'est tout le travail de la formation : articuler le principe d'identité et le principe d'ouverture." Réunis à Lourdes du 3 au 8 novembre, les évêques de France devaient d'ailleurs réfléchir à l'amélioration de la formation des futurs prêtres.

Ce soupçon de communautarisme, teinté de conservatisme, agace les jeunes prêtres, pour qui la "vocation" et le "mystère de l'appel de Dieu" demeurent les seuls "marqueurs" de leur identité. "Le besoin de manifester son identité est un fait de société", constate aussi Yves Le Saux, responsable des prêtres de la communauté de l'Emmanuel, qui accueille chaque année près de 10 % des prêtres ordonnés et dont les membres affichent une moyenne d'âge exceptionnelle de 40 ans, contre plus de 70 au niveau national. "Chez les prêtres, ajoute Yves Le Saux, il ne s'agit pas d'un retour au cléricalisme, mais d'une manière décomplexée d'être soi-même, sans forcément tomber dans le prosélytisme."

"Ces prêtres de la génération Jean Paul II cherchent à sortir l'Eglise de son enfouissement social, qui date des années 1970, analyse Mgr Soubrier, évêque de Nantes et ancien supérieur du séminaire d'Issy-les-Moulineaux et de l'Institut catholique de Paris. Leur défi est de le faire sans triomphalisme et sans se laisser enfermer dans un "entre-soi" catholique où ils auraient l'impression de se dire des choses spirituellement fortes, mais où ils seraient à côté du monde."

Pour ces jeunes qui, tout au long de leur engagement chrétien, ont porté un idéal devenu minoritaire, le risque existe de vouloir le conforter en circuit fermé. "Jusqu'à présent, être chrétien, c'était agir en société, aujourd'hui c'est davantage la redécouverte de la vie intérieure", reconnaît le prêtre de la Mayenne Franck Viel. "Ils défendent une espèce de classicisme, car certaines valeurs de la société actuelle leur semblent opposées au christianisme", constate aussi Michel Guéguen, supérieur du séminaire de Paris.

Ces prêtres qui n'ont jamais connu les églises pleines témoignent de leur foi sous de nouvelles formes. Ils développent une dimension affective de la foi, peuvent passer des heures en prière devant le Saint-Sacrement, annoncent l'Evangile sans toujours se soucier de discussion préalable et attachent une grande importance aux célébrations "bien faites", en remettant au goût du jour les enfants de choeur. "La baisse de la pratique régulière amène l'Eglise à développer des formes plus ponctuelles, plus fortes, comme les pèlerinages ou les temps d'adoration", confirme Guillaume Danno. "Il faut du silence, de l'intériorité, de la beauté dans les célébrations. Il faut aussi rester attachés au missel parce que c'est cela la base", ajoute Dominique Catta, pour qui la seule tradition qui vaille est "celle du Christ".

Ce refuge dans le spirituel et le sacré interpelle des anciens, enclins à y voir un signe de rejet de la société. Il ne satisfait pas non plus tous les jeunes. "C'est vrai que la tendance chez certains est de se dire "mon boulot, c'est le cultuel et les sacrements ; le reste, c'est bon pour les laïcs", regrette Pierre-Yves Boyer, un "enfant de Vatican II" soucieux de célébrer une messe "participative".

Un consensus se dégage toutefois pour saluer leur engagement. "Choisir d'être prêtre aujourd'hui, il faut de l'audace, du courage et une foi à toute épreuve", reconnaît Benoit Bertrand, le supérieur du séminaire de Nantes. "Même s'il y a toujours une part de suspicion, liée notamment au célibat, les jeunes prêtres sont respectés et admirés", assure aussi Yves Le Saux. Un statut qui porte parfois à une forme d'arrogance. "Je n'aurais pas choisi d'être prêtre il y a trente ans dans une France chrétienne. Aujourd'hui, le défi est plus grand", avoue l'un d'eux. La raréfaction du nombre de prêtres amène aussi certains à se penser comme des "héros de la nouvelle évangélisation", eux à qui l'Eglise confie, très jeunes, de nombreuses responsabilités. "C'est vrai que l'on peut "s'y croire" quand, à 30 ans, on devient la vedette de la cathédrale, estime Yves Le Saux. Mais si le défi est leur seule motivation, ça ne tient pas longtemps."

La radicalité de leur engagement à vie dans une société de zapping professionnel et affectif en fait en tout cas des êtres "énigmatiques", selon le terme de Céline Béraud, sociologue des religions. "Le fait qu'ils soient souvent très diplômés, qu'ils aient même pour certains un passé professionnel de haut niveau, souligne les renoncements auxquels ils ont consenti par vocation." C'est après dix-huit mois passés dans une grande entreprise que Dominique Catta a sauté le pas en entrant au séminaire. "J'ai eu le sentiment de choisir ce que serait mon vrai bonheur", témoigne-t-il.

"Le célibat est aussi une manière de se distinguer du modèle social, une autre forme de performance", poursuit la sociologue. "La question du célibat est centrale ; elle m'a amené à me poser les questions les plus radicales sur ma foi. Sans le célibat, je ne serais peut-être pas un chrétien très actif aujourd'hui", témoigne Franck Viel, qui ne cache pas qu'il aurait aimé avoir des enfants. "Environ 80 % des gens qui viennent me voir me parlent de leurs problèmes de couple, alors quand on me demande si le célibat "c'est pas trop dur", j'ai envie de dire "et le mariage ?" !", sourit Pierre-Yves Boyer, selon lequel "de plus en plus de gens adoptent la chasteté librement".

"Le célibat reste une question de fond", estime Henri de La Hougue, prêtre et enseignant au séminaire d'Issy-les-Moulineaux. Au cours de la formation, un tiers des séminaristes abandonnent ou sont exclus de ce séminaire, notamment pour des raisons psychologiques ou relationnelles ; une proportion qui atteint 80 % dans certains établissements. "Pendant ma formation, j'ai vu beaucoup de jeunes abandonner ; cela signifie que cela peut nous arriver, reconnaît aussi Pierre-Yves Boyer, c'est un bon vaccin contre l'orgueil."

Stéphanie Le Bars

La journaliste est venue au séminaire pour un déjeuner et une petite visite.

mardi, novembre 13 2007

AFP : Un curé jugé pour avoir détruit une fresque

D'après lemonde.fr

Le curé de Saint-Etienne-du-Grès (Bouches-du-Rhône) a comparu, vendredi 2 novembre, pour avoir détruit une fresque peinte dans une chapelle de sa paroisse. L'oeuvre, qui évoquait les quatre évangélistes à travers leurs attributs (ange, taureau, lion et aigle), avait été peinte par Jacques Descordes à la demande de la commune. L'abbé Cicculo a estimé que l'iconographie ne correspondait pas à un lieu saint - les seins de l'ange et les testicules du taureau étaient trop apparents. Aussi l'a-t-il effacée. L'artiste, qui accuse le prêtre d'avoir agi poussé par « une haine personnelle » et lui reproche de ne s'être adressé ni à la justice ni à la mairie, demande 150 000 euros de dommages et intérêts. Jugement le 16 novembre.

:)

mercredi, août 1 2007

Nous sommes sous Dotclear 2 !

La nouvelle version de la plateforme de blog est arrivé sur DS/Blog

Lire la suite...

mercredi, juillet 4 2007

iPhone : ses limites

La folie iPhone a envahi les états unis d'amérique, voici certaines de ses limites.

Lire la suite...

jeudi, juin 21 2007

Radio Notre-Dame : vendredi 22 juin 21h-22h, Génération sur les Vocations

Avec des invités de talents : le père Olivier de CAGNY, chapelain de Notre-Dame du Saint Sacrement à Paris, Thomas WEBER et Pierre de MENOIS, séminaristes de Metz et Nicolas JOLI !

Lire la suite...

mardi, juin 19 2007

France 5 & Arrêt sur Images : arrêt de l'émission de Daniel Schneidermann

La nouvelle est tombée lundi 18 juin : l'arrêt d'Arrêt sur Images.

Lire la suite...

lundi, juin 18 2007

Sondages : une comparaison vendredi & dimanche 20h00 pour Ipsos

Entre les sondages du vendredi et la réalité du dimanche 20h00, il y a une différence. L'exemple chez Ipsos.

Lire la suite...

samedi, juin 16 2007

Safari 3 : version Windows en bêta publique

Le navigateur d'Apple Mac OS X débarque en bêta sous Windows. Une vraie évolution dans le domaine des navigateurs internet.

Lire la suite...

mercredi, juin 13 2007

Les émissions relookage-déco à la télévision

Un excellent article du bon libé (quand il veut).

Lire la suite...

vendredi, avril 20 2007

Résultats des élection présidentielle française de 2002

Premier tour et second tour 2002, pour mémoire en comparaison des sondages.

Lire la suite...

Tribune Libre : Ne tirez pas sur les sondeurs !

Tribune libre publiée par Denis Delmas, Président de l'institut de sondage TNS Sofres dans Le Figaro du 19 avril 2007.

Lire la suite...

mardi, mars 27 2007

JMJ 2008 à Sydney : les affiches nationales sont arrivées

Surfing Australia ;)

Lire la suite...

mercredi, mars 14 2007

Sacramentum Caritatis : réactions

Publication de l'Exhortation Apostolique Post-synodale "Sacramentum Caritatis" du pape Benoît XVI. Petit tour d'horizon de la presse.

Lire la suite...

dimanche, février 4 2007

Pèlerinage étudiant de Chartres - 31 mars et 1er avril 2007 : l'hymne vient de sortir !

"La révolution de l'amour"

Lire la suite...

Insolite : pendant le Superbowl, la pause-pipi pose problème

Les autorités de Miami, ville qui accueille dimanche le Superbowl, finale du Championnat de football américain (NFL), ont demandé à leurs résidents d'éviter de faire leur « pause-pipi » tous en même temps lors de la mi-temps de la rencontre.

Lire la suite...

mardi, janvier 30 2007

Les Français censés cesser de fumer en public dès jeudi

Interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif :

L'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif mentionnée s'applique :

  • Dans tous les lieux fermés et couverts qui accueillent du public ou qui constituent des lieux de travail ;
  • Dans les moyens de transport collectif ;
  • Dans les espaces non couverts des écoles, collèges et lycées publics et privés, ainsi que des établissements destinés à l'accueil, à la formation ou à l'hébergement des mineurs.

Un seul commentaire : enfin :)

interdiction de fumer

Le couple Louis et Zélie Martin, en voie de béatification avancée

Jeudi 1er février 2007, des médecins experts se réunissent au Vatican.

Lire la suite...

Pour acheter un ordinateur portable : conseils d'achat

Voici une petite liste des éléments indispensables à regarder quand on achète un ordinateur portable.

Lire la suite...

- page 1 de 4